Pour le troisième trimestre consécutif les prix de l’immobilier ancien à Paris sont en baisse. Même les arrondissements les plus chers de la capitale subissent cette baisse. Les spécialistes tablent sur une baisse moyenne au m2 de -15% pour l’ensemble de l’année 2009.
L’arrondissement le plus cher est toujours 6ème (9600 euros/m2 contre 10.040 3 mois plus tôt), suivi du 7ème (8.760 euros/m, 1000 euros de mois) puis du 4ème (8.460 euros/m 2). L’arrondissement le moins cher reste le 19ème à 4.570 euros/m2.
Les prix au m2 dans les 20 arrondissements de Paris :
Pour le deuxième trimestre consécutif les prix de l’immobilier ancien à Paris sont en baisse. Seuls les arrondissements les plus chers de la capitale résistent et sont même en hausse.
Au 1er trimestre 2009, le prix de m2 à Paris a baissé et se situe à 6.360 euros, alors qu’il était de 6.520 euros fin 2008 (source : Notaires d’Ile de France). L’arrondissement le plus cher est toujours 6ème (10.040 euros/m2), suivi du 7ème (9.760 euros/m2) puis du 4ème (9.250 euros/m 2). L’arrondissement le moins cher reste le 19ème à 4.850 euros/m2.
Le scénario de baisse des prix d’environ 10% en 2009 semble se confirmer.
Les prix au m2 dans les 20 arrondissements de Paris :
En moyenne, les prix des loyers en reculé de 1,4% en mai à Paris par rapport au mois d’avril. Ce mouvement à la baisse semble s’étendre à toutes les grandes villes.
L’évolution des loyers est très inégale selon les arrondissements. Là où le 18ème baisse de 4,4%, les 11ème, 14ème et 15ème arrondissements subissent une hausse importante. Le tarif de location moyen pour un appartement à Paris en mai s’établit à 28,35 euros/m2 par mois, représentant ainsi une hausse de 3,2% sur 1 an.
En région parisienne les loyers restent stables, sauf dans le Val d’Oise (-1,2% sur 3 mois) et le Val de Marne (+0,6%).
Source : seloger.com
Selon l’ANIL (Agence Nationale pour l’Information sur le Logement), la récession actuelle fait que de nombreux acquéreurs potentiels préfèrent différer leurs projets immobiliers, surtout quand ils anticipent une poursuite de la baisse des prix…
Près de 60% des acquéreurs potentiels comptent acheter de l’ancien, avec un budget moyen de 144.000 euros, soit 60% de plus qu’en 1999! En moyenne, l’apport personnel se monte à 25.000 euros, contre 23.800 en 2007.
Pour la première fois depuis 2000 le ratio endettement / revenu annuel régresse. Les emprunts ne représentent plus en moyenne que 4,2 années de revenu, contre 4,4 en 2007. Etude ANIL
De plus, le montant maximum de la mensualité ne peut désormais pas dépasser 30% des revenus des ménages. Selon l’ANIL, les prêt immobiliers d’une durée comprise entre 20 et 24 ans ne représentent plus que 24% des prêts, contre 40% en 2005. Etant donnée la mauvaise situation économique, les acquéreurs évitent de s’engager sur de très longues durées.
Montée du chômage, prix de l’immobilier anormalement élevés… 2009 pourrait être l’année de la baisse des prix du siècle, en particulier dans l’ancien. De plus, si le neuf a bénéficié des aides gouvernementales, cela pourrait ne pas durer.
Le nombre de transactions dans l’ancien continue de décroître. Quant aux prix, les spécialistes attendent une baisse comprise entre 7 et 10% cette année. On assisterait alors à la plus forte baisse du siècle en moyenne annuelle nationale. Compte tenu de la montée du chômage, la baisse des prix dans l’ancien devrait se poursuivre jusqu’à fin 2011.
Source : Les Echos
Malgré la baisse des taux de crédits immobiliers, les français n’empruntent pas : D’après l’Observatoire du financement des marchés résidentiels, la production de prêts immobiliers a en effet diminué de 39% au 1er trimestre 2009, par rapport à la même période de 2008. Du jamais vu !
Les acheteurs potentiels jouent la montre, en tablant sur la baisse des prix de l’immobilier et celle des taux de crédit, que certains voient au plus bas cet été. Seule exception, les logements neufs. Ils bénéficient du dispositif Scellier, des offres commerciales faites par les promoteurs et enfin du doublement du prêt à taux zéro.
Dans l’ancien, les baisses de prix devraient être de l’ordre de -10 à -20 cette année.
Source : Le Figaro
Le dernier forage géothermique en Ile de France datait de plus de 20 ans… C’est tout proche du périphérique, sur les berges du bassin des Magasins Généraux, que la CPCU (Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain) va réaliser son nouveau forage.
Ce chantier permettra d’alimenter en chauffage les futurs habitations, commerces et bureaux de la zone Paris Nord Est (ZAC Claude Bernard, ZAC Mac Donald, quartier Curial, au total plus de 1 million de m2). L’ eau du Dogger, à 1 800 mètres de profondeur, sera pompée à 57 °C et réinjectée dans le sous-sol à 20 °C, sous le parc de La Villette. Cela évitera la production de plus de 14 000 tonnes de CO2/an.
La CPCU utilise aujourd’hui près de 50 % d’énergie renouvelable grâce à la valorisation énergétique des déchets, ce qui représente 1,5 million de tonnes de CO2 non rejetées en région parisienne. Avec ce dernier forage géothermique, la CPCU voudrait franchir les 60 % d’énergie renouvelable en 2012. Par ailleurs, deux autres chantiers sont envisagés en Ile de France : celui d’Orly (pour alimenter l’aéroport), et celui des agglomérations nouvelles du Val Maubuée, près de Marne-la-Vallée.
Source : Challenges
Peindre un plafond fait partie du b a ba du bricolage… encore faut-il le faire dans les règles de l’art! Choix de la peinture, des pinceaux, temps de séchage : Découvrez la bonne technique et les erreurs à ne pas commettre en vidéo.
L’Observatoire Français des Conjonctures Economiques (OFCE) estime que l’immobilier français devrait subir une correction significative dans les prochains mois. Cela devrait aboutir à une baisse des prix de l’ordre de -23% d’ici la fin 2010. L’incidence sur la croissance française serait sensible :
Ce retournement ferait baisser l’investissement des ménages de 4,2 % en 2009 et de 2,1 % en 2010, amputant la croissance française de 0,7 point en 2009 OFCE
D’ici 2010, la France pourrait compter 800.000 chômeurs de plus, soit la plus forte progression du chômage observée ces 25 dernières années.
Source : Observatoire Français des Conjonctures Economiques
Selon le dernier baromètre MeilleursAgents.com publié hier, le prix moyen du m2 à Paris a baissé de plus de 7 % au premier trimestre 2009. Le courtier pense que cette tendance à la baisse va se confirmer dans les mois à venir avec une chute des prix d’environ 15% en 2009 dans la capitale.
Ainsi, le prix moyen du m2 à Paris en mars est de 6016 euros. Les baisses les plus importantes, -8%, sont enregistrées dans le 17ème (6466 euros/m2), le 20ème (4805 euros/m2) et le 16ème (7068 euros/m2). La rive gauche résiste mieux pour le moment, avec des baisses comprises entre -2,8% et -4,3% selon les arrondissements.
La baisse des prix de l’immobilier à Paris semble donc être plus importante que ce que peuvent laisser penser les chiffres des notaires. La raison est simple : la baisse des prix de 1,9% au quatrième trimestre annoncée par la chambre des Notaires de Paris Île-de-France fait référence aux prix du troisième trimestre 2008 lors de la signature des promesses de vente, à une période où la baisse était encore légère. 6 mois plus tard, on constate que la baisse est plus forte et qu’elle se généralise.
MeilleursAgents.com estime cependant que plus la baisse sera rapide, plus le marché immobilier parisien se relancera rapidement. Du coup, les prix pourraient se stabiliser au 3ème trimestre 2009.
Source : MeilleursAgents.com